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samedi 25 janvier 2014 à 12:27

Projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes

Un texte salué par Edith Gueugneau, députée de Saône-et-Loire



A l’occasion de l’examen à l’Assemblée nationale, du projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes, Edith Gueugneau salue un texte qui marquera les droits des femmes en France.

 

Dans la soirée du 24 janvier s’est terminé l’examen du projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes, premier texte à aborder de manière globale cette question d’égalité.

 

« Il serait illusoire de croire que l’égalité entre les femmes et les hommes est acquise. Certes les décennies qui nous précèdent ont vu se réaliser des avancées considérables, mais le fossé à combler était important, tout comme l’est le chemin à parcourir pour une égalité réelle. Les comportements sont à changer, les stéréotypes à déconstruire. Le texte sur l’égalité permet de le rappeler, de le marteler et surtout de faire encore progresser les droits des femmes », explique Edith Gueugneau.

 

Si la loi ne peut pas tout, le texte de la ministre aux Droits des femmes a le grand mérite de vouloir agir partout où la loi le peut : réforme du congé parental pour ne pas trop éloigner les femmes du marché du travail et inciter les pères à utiliser le congé parental, garantie contre les impayés de pensions alimentaires, lutte contre les violences, objectif de parité au sein de la vie politique, mais aussi des fédérations sportives ou encore des chambres consulaires.

 

Parmi les nombreuses mesures du projet de loi, la suppression des termes « situation de détresse » relatifs à l’interruption volontaire de grossesse a provoqué le débat. « Des réactions hostiles à cette mesure, qui ne constitue en fait qu’une modernisation et une adaptation du droit à la pratique et à la jurisprudence du Conseil d’Etat, se sont exprimées. Alors nous devons le réaffirmer : le droit à l’avortement est un droit à part entière dans notre pays, » ajoute-t-elle.

 

Le travail de la députée sur ce texte s’est concentré sur la lutte contre les violences faites aux femmes. Un de ses amendements a d’ailleurs été adopté en commission des lois ; il permettra à une victime de pouvoir dissimuler son adresse pour les besoins de la vie courante et d’élire domicile chez une association agréée. « La réflexion qui a été menée autour de l’ordonnance de protection n’a qu’un objectif : mieux protéger les victimes et rendre cette mesure plus efficace. C’est d’ailleurs l’objectif qui a prévalu à l’examen de tout le titre 3. Des dispositions qui viennent compléter le travail déjà engagé par la ministre aux Droits des femmes. Un travail qui repose sur les remontées du terrain et les expériences, qui entend fédérer les acteurs impliqués mais aussi mobiliser toutes celles et ceux qui sont, d’une manière ou d’une autre, confrontés aux violences faites aux femmes. Ce n’est pas un agrégat d’action, mais une vraie dynamique qui est en train d’être insufflée », conclut Edith Gueugneau.

 

 

 

 

 



 

 

 

 





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