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samedi 25 août 2012 à 12:18

C’est parti pour le « BISBI Rally »

Le rendez vous des ORNI : Objets Roulants Non (ou difficilement) Identifiés-Identifiables



 

Le rendez vous des ORNI : Objets Roulants Non (ou difficilement) Identifiés-Identifiables

 

 


 

 

Ce matin à 9 heures dans le parc du château du Breuil, l’animation est à son comble : c’est parti pour le 3ème « BISBI Rally » qui réunit ce que l’Europe compte de mieux en matière de « BUBBLECAR », ces petites (parfois toutes petites) autos, ces drôle d’engins mi-auto mi- scooter ou bien tout simplement ces merveilleux scooters datant des années 40 aux années 70.

 


 

 

 

Comme vous avez pu le lire hier dans notre article (vous avez dit « bubblecars »), vous avez rendez vous avec ces sympathiques engins et leurs propriétaires tout au long du parcours d’aujourd’hui. Pour ceux qui n’auraient pas pu s’y rendre (ou même qui en redemanderaient…) vous trouverez ci après le parcours de demain Dimanche. Celui-ci mènera les véhicules du Breuil au musée du  canal à Ecuisse, puis les emmènera à Couches via St Léger sur Dheune, avant de rentrer au Breuil en passant par St Pierre de Varenne. A vous de trouver le site ou le lieu de passage le plus proche pour pouvoir rencontrer les pilotes et leurs drôles de machines.

 

 

 

Cette édition  accueillera encore des engins rares ou peu diffusés à la manière de cette Robert de Rovin, environ 2000 exemplaires construits, cet ancien tricycle Poirier XW5 mu par un moteur Ydral, ou encore cette Inter semblable aux Messerschmitt avec 3 vitesses + 1 marche arrière (les Messerschmitt redémarrent le moteur dans l’autre sens…), un moteur Ydral 175 cm3 dont 2000 exemplaires ont existés. Avec une vitesse maximale de 60 km/h, elle ne vont pas vite… mais permettent de se déplacer plus vite qu’a pieds !!

 

 

 

 

 

Enfin, comme promis hier, une petite voiture fête ses 55 bougies ce W.E, il s’agit de la VESPA 400.

 

 

 

 

Présentée au salon de l’auto 1957, la vespa 400 est de suite une vedette. Conçue par les Italiens de la maison mère Piaggio, elle a la qualité des réalisations d’une grande entreprise de construction aéronautique, l’esthétique à l’italienne, la simplicité d’une microcar, la finition d’une voiture. Italienne, fine, élégante, pleine de charme et de force à la fois, la vespa 400 fait craquer hommes et femmes…4 roues, moteur 2 temps, 2 portes, 2 places, 2 CV, finition digne des plus grandes avec freins hydrauliques, direction à crémaillère, 4 suspensions indépendantes, chauffage, dégivrage, 3 vitesses + marche arrière, sièges façon sellier, tapis de sols caoutchouc, capote découvrable, refroidissement à air forcé, 250 km d’autonomie.

 

 

 

 

Mais en 1957, se prépare dans les bureaux de FIAT, le projet de la Fiat 500… une concurrente ! Fiat fournissant la tôle à Piaggo pour ses scooters, Piaggio s’il veut continuer sa production principale, doit envoyer le projet « vespa 400 » dans une usine française de Fourchambault à coté de Nevers, qui produit ses scooters Vespa sous licence. Ce sera donc une « ACMA 400 » qui verra le jour au salon 57, et les ateliers produiront les scooters et 31150 vespa 400 jusqu’en 1961.

 

 

 

 

 

On trouve trois versions : La série 1 (1957 à 1959), reconnaissable avec ses pare-chocs en U et son unique vitre latérale, la série 2 (1960 à 1961) avec des pare-chocs en V collés à la caisse et une vitre coulissante, et la série GT fin 61 produite qu’en petite centaine d’exemplaires avec 4 vitesses, et un graissage entièrement automatique. Et deux finitions : La « Luxe », la plus vendue, et la rare « Tourisme » dépouillée à l’extrême.

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez en savoir plus (sur la VESPA 400 mais aussi sur les autres raretés présentes ce W.E), rendez vous sur les routes du « 3ème BISBI Rally ».

 

Julien

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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